Je suis journaliste au Monde 2, le magazine de fin de semaine du Monde.
Je suis à la recherche de lecteurs de livres numériques dans le cadre d’une enquête que je réalise sur les ebooks. Si vous lisez régulièrement des livres sur écran, quelque soit le support (ordinateur, PDA, tablette de type Cybook, Sonny Reader… ou Kindle), je serais ravi de recueillir le récit de vos expériences d’usager (Comment lit-on sur écran ? Est-ce plus pratique, plus confortable, plus fatigant, plus chaleureux… ?).
N’hésitez pas à m’envoyer à un mail à l’adresse suivante : fredpotet@yahoo.fr, je vous recontacterai par la suite.
Merci.
Voici aujourd’hui la première partie d’un test sur l’iLiad V2, le tout visible en vidéo.
L’iLiad est donc un lecteur epaper au format 8,1 pouces (soit plus grand que les Sony PRS-500, PRS-505 et Cybook Gen3 au format 6 pouces). Cette différence de taille permet de lire plus correctement les PDF non taillés pour ce format. Il commence à être intéressant de lire des livres scannés comme on en trouve sur Gallica.
Très intéressant par rapport au Sony Reader, le zoom sur les documents pdf peut être très précis et n’est pas limité à la taille 100%.
Livre scanné en mode trait vu sur l’iLiad :
Livre scanné en mode trait vu sur le PRS-505 :
L’aspect mémoire de l’appreil est lui aussi très intéressant. On peut évidemment stocker des documents dans la mémoire interne de 128Mo mais aussi utiliser une carte MMC, compact flah, ou encore une clé USB. Par ailleurs, l’iLiad est est reconnu comme un disque dur, ce qui permet de l’utiliser sur toute plateforme (Windows, Mac, Linux…).
L’avantage de la bête c’est aussi sa connectivité. Il comprend bien évidemment la connectique USB, la connectique réseau filaire et le wifi. Attention à ne pas trop abuser de ce dernier pour économiser la batterie.
Basé sur un noyau Linux, l’appareil est évolutif et la mise à jour du firmware peut se faire directement en WiFi.
Côté contenu, il lit les formats PDF (y comprit avec mots de passe), HTML, TXT, JPG, BMP, PNG et Mobipocket. Sa dalle e-ink affiche 16 niveaux de gris ce qui double sa palette par rapport au modèles 6 pouces disponibles aujourd’hui.
En contre-partie, l’appareil est plus grand (et épais) et plus lourd puisqu’il pèse 390g contre 250g environ pour le Sony PRS-505 pour des dimensions de 217 mm x 155 mm x 16 mm. Sa résolution est de 768×1024 pixels, en 160 DPI.
Lors de mes tests, l’iLiad a été plus rapide pour tourner les pages que le PRS-505. Par contre, il faut compter 40 secondes à l’allumage alors que c’est quasi instantanné sur le Sony si celui-ci est en mode veille.
Le design de l’iLiad ne vaut pas celui du Sony PRS-505 qui fait un peu plus « brut » et un peu plus design « professionnel ».
Le point noir de l’iLiad c’est la gestion des marques pages. En effet, il n’y en a pas. Si vous quittez un livre et que vous y revenez, vous retomberez sur la dernière page lue, mais impossible de créer plusieurs marques pages pour un même livre. J’ai dû mal à y croire tellement cette fonctionnalité me paraît indispensable, peut-être ais-je loupé une étape…
Ah oui, j’oubliais, l’autre point noir, c’est son prix. Il faudra compter 649 € TTC, en vente chez 4Dconcept pour la France, ce qui le destine plus à une utilisation professionnelle.
Dans la suite de ce test, j’aborderais le stylet et la prise de note sur l’iLiad V2, une fonctionnalité très intéressante.
Pendant qu’Amazon continue sa percée (aux USA) avec son Kindle, je me suis décidé à lancer des mini billets pour lister les points positifs et les points négatifs, en face à face. C’est parti pour l’édition n°1.
- Avantage 1 : « Multiplateforme »
En choisissant la diffusion par les airs (et uniquement par ce moyen), Amazon s’affranchit de la plateforme du client.
Que celle-ci soit du Windows, Mac OS ou autres Linux divers et variés, la question de la machine n’est plus un problème. Hors aujourd’hui, si vous vous tournez vers un Sony PRS-505 ou un iLiad V2 de chez iRex, ils ne sont fournis qu’avec des logiciels pour PC sous Windows. S’il est souvent possible de les utiliser sur d’autres plateformes, ce sont des version non officielles, non supportées par le fabriquant. Autrement dit, pas toujours facile d’accès pour le grand public qui par ailleurs n’est peut-être pas au courant de son existence. Amazon marque donc un bon point, d’autant plus que le lecteur peut, par exemple, acheter son livre en attendant son train.
- Inconvénient 1 : Système fermé
En lançant le Kindle, Amazon concurrence fortement Sony avec une bibliothèque plus alléchante. Malheureusement, le Kindle n’est pas à l’heure de l’ouverture. Comme beaucoup, il ne lit qu’un format de livre avec DRM, celui proposé par Amazon. Le problème est qu’Amazon en fait une machine exclusive et que les possesseurs d’autres readers ne peuvent acheter les éditions kindle (livre électronique dédié au Kindle). Encore une nouvelle forme de verrouillage du marché. Dommage quand on sait que le format de fichier est basé sur celui de Mobipocket (filiale d’Amazon) qui lui est lisible sur plusieurs machines. Malheureusement, Mobipocket ne bénéficiera pas de toute la bibliothèque Kindle.
Certains pourront dire que la méthode de diffusion choisie par Amazon est plus sécurisante pour les éditeurs et réduit donc les effets du piratage. En effet, le fichier-livre ne transite plus par l’ordinateur…
Amazon a dévoilé aujourd’hui son Kindle. Lancé officiellement lundi dernier, le Kindle semble être déjà un carton.
Sans connaître les chiffres, Amazon est déjà en rupture de stock. Il précise d’ailleurs que cela ne doit pas empêcher la commande puisque celles-ci seront honorées dans l’ordre de leur passage.
Amazon a dévoilé aujourd’hui son Kindle. Présenté comme un service, au delà d’un « simple » reader, celui-ci entre en concurrence direct avec le Sony PRS-505 (même taille).
Doté d’une technologie sans fil basée sur la téléphonie mobile, les contenus achetés sont directement téléchargés sur l’appareil. Pas de Wifi donc, les données passent par le réseau Sprint (et ce, gratuitement).
Pour l’instant disponible aux Etats-Unis au prix de 399 $, il comprend un clavier Querty permettant d’acheter, de faire des recherches et prendre des notes sur l’appareil.
Pour l’instant, peu d’info sur la compatibilité éventuelle à d’autres formats protégés comme Mobipocket (filiale d’Amazon). A l’inverse, les éditions Kindle seront-elles lisibles sur d’autres reader ?
Résultat mitigé donc pour l’offre d’Amazon, si ce n’est que ceux qui auront fait le choix de cet appareil auront une offre de contenu assez large.
Nous reviendrons prochainement sur les détails de cette offre.
Les rumeurs concernant le Kindle d’Amazon vont bon train. Amazon prendrait-il les recettes d’Apple ?
Les rumeurs jusqu’ici annoncées se sont avérées fausses concernant la date de sortie du Kindle. Hors, depuis peu, elles reviennent avec une date de sortie pour le lundi 19 novembre, soit dans 2 jours.
L’information, relayée par CNET News.com et le Wall Street Journal aux USA est donc à prendre avec des pincettes mais si Amazon souhaite que son reader soit disponible pour Noël, il est probable que nous en sachions plus dès lundi.
Seiko Epson fait fort pour l’amélioration du e-paper. Ils viennent de présenter un lecteur très fin, avec une dalle au format B6 (18×12 cm) et une résolution record de 1200×1600 pixels.
D’une épaisseur de 3 mm pour un poids de 57g, il est donc ultra-portable et léger.
Ses caractéristiques techniques annoncent un contraste de 8:1, une réflectivité de 43%, un taux de rafraisschssement de la page de 0,7 seconde. La batterie serait une pile bouton CR1220.
Seiko Epson aurait choisi sa propre technologie d’affichage, basée sur du TFT. Reste à voir concrètement, le rendu en plein jour de ce petit bijou.
Lorenzo Soccavo nous apprend sur son blog qu’Hachette Book Group USA vient d’adopter le format ePub pour les USA. L’ePub est le format standardisé par l’IDPF pour l’édition numérique.
Basé sur le format XML, il devrait permettre à terme de mettre fin à la guerre des formats propriétaires.
C’est donc une très grande nouvelle qu’un éditeur comme Hachette ait fait le choix de ce format. Malheureusement, le développement de l’ebook est réservé pour l’instant aux USA.
Il n’y a plus qu’à attendre que les fabriquants de lecteurs électroniques s’y mettent aussi pour accepter ce standard !
Les applications natives pour l’iPhone commencent à arriver pour consulter ses ebooks sur le téléphone d’Apple. A noter qu’aujourd’hui, la firme à la pomme ne laisse pas la possibilité de créer des applications natives pour l’iPhone, il faut donc passer par des hacks pour utiliser ce type d’applications.
iPhone Books.app permet donc de lire les livres électroniques et des sites comme Manybooks permet de télécharger des ebooks formatés pour l’iPhone.
Personnellement, je ne suis pas un grand défenseur de la lecture sur ce genre de machine (PDA & co), mais c’est une histoire de goût et de budget…
Le Kindle d’Amazon n’est pas sorti le jour prédit par la rumeur. Selon Brad Stone du New York Times, celui-ci est toujours prévu d’ici la fin de l’année.
Amazon souhaiterait peaufiner son offre afin de proposer un large choix de livres sous forme numérique. La transformation en ebook doit en effet nécessiter l’accord des éditeurs mais aussi le reformatage du livre sous forme numérique.
Si Amazon prévoit toujours la sortie du Kindle d’ici à la fin de l’année, on peut supposer que celui-ci devrait être disponible pour Noël. En effet, il serait dommage de lancer l’offre sans bénéficier des ventes supplémentaires que pourraient occasionner les fêtes de Noël.