Coup de gueule sur le prix du livre électronique

12 septembre 2009 par Julien 7 commentaires »

Ou pourquoi il devrait être moins cher que le livre papier…

Je ne suis pas un spécialiste de l’édition, je n’en connais pas tous les rouages.
Voilà juste quelques réflexions au sujet de la politique du prix du livre électronique, que je trouve absurde.

Aujourd’hui, la TVA sur le livre papier est de 5,5% alors qu’elle est de 19,6% sur le prix du livre électronique. Qu’est-ce qui justifie cette différence ? N’est-ce pas le « même » produit culturel ? Quel est l’objectif réel de la baisse de TVA sur le livre papier ?
Selon l’article 278bis du Code Général des Impôts, bénéficient du taux de TVA réduit à 5,5%, les « livres, y compris leur location ». Le livre électronique étant (comme son nom l’indique) un livre, pourquoi ne serait-il pas pris en compte ?

Cela a pour conséquence un prix supérieur de 14,1% pour le livre électronique.

Le 10 mars 2009, une réunion de la commission économique et des affaires financières de l’Union Européenne a statué sur les produits bénéficiants d’une TVA réduite. On y retrouve, page 11 : « Books on all physical means of support » soit « livres sur tous les types de supports physiques ».
Ceci prête à confusion, cela ne concerne-t’il que les livres vendus sur cédéroms, clés USB… ?
Pourquoi le livre électronique en serait-il exclu ?
D’après cette ligne, on pourrait aussi imaginer qu’un éditeur sorte un roman en livre électronique (format ePub, pdf ou autre), dont la vente serait attachée à un lecteur d’ebooks, lesquels bénéficieraient d’un taux de TVA réduit, puisqu’on est bien dans le cas d’un support physique…

TVA mise à part, on peut penser que les coûts de fabrication sont moindres : pas d’imprimeur à payer (papier, encre, travail de l’imprimeur), pas commission du diffuseur, du distributeur. La logistique, non nulle, est aussi bien réduite : l’aspect dématérialisé évite le transport des camions et le temps passé à livrer, puis stocker/ranger pour les libraires. Pas de pertes non plus sur le nombres d’exemplaires à éditer. Une partie de la presse pourrait également recevoir une version électronique, plutôt qu’un exemplaire papier qui nécessite coût du livre et expédition postale.

Par ailleurs, avec l’achat d’un livre papier, on devient « propriétaire » de son exemplaire. On peut le prêter, le revendre (pour pouvoir lire à nouveau à moindre frais par exemple), ce qui n’est pas le cas de l’ebook. Cet argument ne justifierait-il pas à lui seul, un prix inférieur à la version papier ?

Enfin, qu’en est-il aujourd’hui des livres qui passent en édition de poche (donc moins chers que chez « l’éditeur principal ») ?
Eh bien il faut dire que l’offre, bien qu’elle s’élargit, reste assez pauvre. Mes recherches se sont retrouvées régulièrement avec aucun résultat.

Mais prenons l’exemple de « Regain » de Jean Giono, édité chez Grasset. A 8,10 € TTC (7,68 € HT) prix éditeur, on le trouve facilement à 7,70 € TTC (-5% maximum, loi Lang). C’est sans compter l’édition de poche chez « Le livre de poche », à 4,50 € TTC (4,27 € HT / 4,28 € TTC avec réduction de -5%).

Pour la version numérique, éditée par Grasset également, il faut compter 7,30 € TTC (6,10 € HT) ! Il revient donc beaucoup moins cher d’acheter la version papier du livre de poche. Bienvenue dans le monde de l’absurde !

Si la TVA était de 5,5 %, ce livre couterait 6,44 € TTC, ce qui fait une réduction de 20,57% entre la version papier et la version électronique.

Pourrait-on obtenir 30% de réduction, ET une TVA à 5,5% sur le livre électronique ?

Cette exemple montre bien que le prix devrait se baser sur l’édition de poche lorsque celle-ci existe, si on veut vraiment donner la chance au livre livre électronique…

En ces temps de discussions sur la taxe carbone, la déforestation excessive, le coup et la pollution des transports, il serait temps de réfléchir sérieusement à cette offre tarifaire…

Notez que le livre papier ne mourra pas. La texture inégalée du papier, son format, le rendu (même lorsque les lecteurs en couleurs seront là) pour les livres d’art notamment, la possibilité de « décorer » sa bibliothèque…

Pour finir, on sent que ça bouge, sur l’offre de contenu principalement, mais les politiques tarifaires ne sont pour l’instant pas du tout étudiées. On revient quelques années en arrière avec l’industrie du disque et l’ampleur de l’utilisation des MP3. Aujourd’hui, les plateformes d’édition numérique alternatives peuvent prendre un peu d’avance tout ayant une politique de rémunération des auteurs plus juste.

C’est un autre sujet qui fera l’objet d’un prochain article…

Amazon lance le Kindle DX, un Kindle grand écran

6 mai 2009 par Julien 5 commentaires »
Le Kindle DX

Le Kindle DX

Amazon vient de présenter son Kindle DX, une version 9,7″ (24,63 cm) de son Kindle 2.
Avec moins d’1 cm d’épaisseur et une diagonale de près de 25 cm, Amazon fait fort en lançant un un lecteur epaper grand écran et grand public.

Comme son petit frère le Kindle 2, il possède une connexion 3G sans fil, sans avoir la nécessité d’un abonnement à un opérateur télécom.
Sa capacité de stockage est de 4 Go (3,3 Go de disponible) soit jusqu’à 3500 livres contre 1500 pour le petit frère. Il est capable de restituer 16 niveaux de gris.

Une nouveauté appréciable est la lecture native des fichiers PDF, sans nécessiter de conversion préalable comme c’est le cas pour le Kindle 2.
De plus, la fonctionnalité de rotation automatique de l’écran a été ajoutée à ce modèle.

La lecture audio est bien sûr de la partie ainsi que le navigateur internet basique (pour les sites essentiellement textuels).

C’est à n’en pas douter en grande avancée pour les documents techniques et autres PDF généralement conçus pour des format de type A4 ou « letter ».
L’arrivée du Kindle DX devrait également booster les abonnements presse en version numérique.

Kindle 2 contre Kindle DX

Kindle 2 contre Kindle DX

Le Kindle DX sera disponible cet été et est réservable sur Amazon.com dès aujourd’hui si vous résidez aux Etats-Unis. Il vous en coutera 489$ contre 359$ pour le Kindle 2.

La rotation automatique du Kindle DX, une ressemblance avec l'iPhone..

La rotation automatique du Kindle DX, une ressemblance avec l'iPhone..

Kindle DX - 16 niveaux de gris

Kindle DX - 16 niveaux de gris

La gestion de la taille de la police sur le DX

La gestion de la taille de la police sur le DX

Annotations sur le Kindle DX

Annotations sur le Kindle DX

Le dictionnaire intégré au Kindle DX

Le dictionnaire intégré au Kindle DX

Pour une vidéo du Kindle DX en action, c’est ici !

Le Kindle 3 ou Kindle grand format dès mercredi ?

5 mai 2009 par Julien 1 commentaire »

Amazon invite les journalistes ce mercredi 6 mai pour une conférence de presse au sujet de… on n’en sait rien pour le moment ! Mais des indices concrets laissent à penser que ce sera pour l’annonce d’un Kindle grand format, pour un meilleur confort de lecture, notamment pour lire les journaux, habituellement en grand format…

L’écran pourrait passer de 6 à 10 pouces et l’événement pourrait avoir comme partenaire le New York Times. Ne spéculons pas plus et attendons de voir à quoi ressemblera la bête.

Une chose est quasi sûr, il faudra encore attendre en France, une fois de plus…

Nouveau : Sony Reader PRS-700

3 octobre 2008 par 4 commentaires »

Sony PRS-700Sony PRS-700Sony PRS-700

Sony vient d’annoncer aujourd’hui son nouveau Reader, le PRS-700. Il est censé être un petit peu plus haut de gamme que le PRS-505, il ne le remplace donc pas.

Sa taille reste identique au PRS-505. L’interface de navigation semble avoir évoluée. Des fonctionnalités tactiles lui ont été ajoutées. Ainsi, on peut tourner les pages en touchant l’écran. Un stylet fait également partie du lot pour permettre la saisie de notes grâce à un clavier virtuel et le surlignage de texte. Fonction supplémentaire intéressante, la recherche est implémentée dans cette version et permet donc de retrouver des termes dans un livre.

5 tailles de texte sont prévues. Petite nouveauté et exclusivité chez Sony pour l’instant, l’ajout d’un éclairage à LED quand la luminosité ambiante n’est pas suffisante.

Voilà ce que l’on peut dire pour l’instant du nouveau Reader de Sony, peu de détails sur l’interface. Son prix est annoncé à 400$ pour une disponibilité à la fin octobre. Malheureusement, il n’est prévu qu’aux Etats-Unis pour l’instant. Dommage lorsqu’on sait que le PRS-505 va être disponible dans quelques jours à la FNAC…

Lancement de l’iRex Digital Reader 1000

24 septembre 2008 par 1 commentaire »

Digital Reader 1000 Après les tablettes iLiad et iLiad Book Edition, iRex Technologies annonce les Digital Reader 1000 series.

Cette nouvelle tablette est basée sur un écran de 10,2 pouces de diagonale (25,9 cm) contre 8,1 pouces pour ses prédécesseurs. Avec ses 1,2 cm d’épaisseur et ses 570 grammes, le Digital Reader reste plus massif que ses concurrents mais s’adresse à une cible professionnelle avec son grand écran. Celui-ci dispose de 16 niveaux de gris. Côté mémoire, l’appareil stocke les informations sur une carte SD interchangeable de 1 Go, adieu donc (a priori) les clés USB.

Concernants les formats lus, l’appareil semble accepter les mêmes que l’iLiad. Dommage que le format ePub n’y soit pas, on espére qu’iRex travaille sur cette question.

L’appareil existe sous 3 formes :

- DR1000 : la tablette décrite ci-dessus avec connecteur USB, au prix de 499 € TTC
- DR1000 S : équipée d’un stylet Wacom et permettant l’annotation de documents, au prix de 599 € TTC
- DR1000 SW (à venir) : inclus le stylet et une connectivité Wifi et bluetooth, au prix non connu à ce jour.

 

Le Digital Reader est déjà disponible en France chez 4Dconcept.

Le Sony Reader disponible en France vers la mi-septembre

6 septembre 2008 par Pas de commentaires »

Texte sur PRS-505On apprend par Le Figaro, via le directeur général de Sony France, Philippe Citroën, que le Sony Reader PRS-505 devrait sortir en France dans quelques jours pour le prix de 300 €. Aucun distributeur n’est aujourd’hui annoncé, cela en serait à l’étape de finalisation.

Il y a fort à parier que Sony s’allie à une grande enseigne comme la Fnac pour diffuser le Reader en France, prêt d’un an après sa sortie aux Etats-Unis et quelques jours après sa commercialisation en Angleterre.

Ceci est donc une très bonne nouvelle, d’autant plus que le Reader lit désormais les fichiers ePub, à mon sens le format nécessaire pour que le e-paper se développe. On regrettera peut-être un prix un peu élevé si on se contente d’une conversion dollars > euros mais il faudra attendre l’annonce officielle pour en savoir plus.

iLiad Book Edition

15 mai 2008 par Julien 3 commentaires »

iLiad Book EditioniRex lance une nouvelle tablette, l’iLiad Book Edition. Dépourvue du Wifi et habillée d’une nouvelle robe argentée, cette version est proposée au prix de 499 € TTC. L’iLiad V2 quant à lui voit son prix baisser de 50 € pour finir à 599 € TTC.

Une version qui reste chère mais plus accessible lorsqu’on sait que cette tablette est plus grande que celles de la concurrence et bénéficie notamment d’un stylet permettant d’annoter les documents.

La tablette est déjà disponible sur le site de 4Dconcept.

Orange expérimente Read&Go, le premier kiosque à journaux mobile connecté en 3G

18 avril 2008 par Julien Pas de commentaires »

Read&GoOrange a donc annoncé hier le lancement d’un test de 2 mois pour un lecteur e-paper se connectant en 3G et en Wifi. Celui-ci permettra de lire chaque matin les journaux français « Le Monde », « Le Parisien », « Les Echos », « L’Equipe » ainsi que « Télérama ». Il seront rafraichis toutes les heures en fonction de l’actualité.

En fait, techniquement, il s’agit d’une tablette iLiad V2, dont la partie logicielle a été modifiée par 4Dconcept, et d’une clé USB 3G venant se greffer sur la tablette. Read&Go est accompagné d’une capacité de stockage de 1Go, soit plus de 200 journaux. Ont été ajoutés une trentaine de livres (littérature, BD, jeunesse, pratique…) mis à disposition par Feedbooks, Médiatoon (Dargaud, Dupuis, Lombard et Kana) et les éditions Mango.

L’expérimentation sera proposée à 150 testeurs avec un accès gratuit et illimité pendant 2 mois. Cela permettra d’avoir un retour sur la lisibilité, la navigation, la fluidité…

On voit là un appareil assez proche du Kindle d’Amazon dans l’esprit, mais à la française.

Cette étape est donc très importante pour le marché français et est un signe très intéressant pour le développement du e-paper dans notre pays. Le choix de l’iLiad pour le test est intéressant : éran plus grand que la majorité des lecteurs grand public, annotations possibles grâce au stylet, plus de niveaux de gris, et wifi intégré. En contrepartie il est assi plus lourd que d’autres.

Cela dit, avant un lancement de masse, il faudra attendre un peu. En effet, mis à part le choix des éditeurs, et donc du contenu, de leur protection, la tablette iLiad seule (sans clé 3G) est déjà à un prix non négligeable qui la réserve à des professionnels ou des particuliers fortunés. Il faudra que son prix soit bien inférieur pour garantir un tel succès. Un lecteur e-paper ne peut se vendre au prix d’un PC portable ! Par ailleurs, Amazon avec son Kindle et son partenariat avec Verizon permet d’accéder gratuitement au réseau proche de la 3G, en serait-il de même à l’avenir avec Orange ou tout autre prestataire de téléphonie mobile ?

A suivre avec on l’espère, un test prochainement.

Nemoptic est sélectionné par le Salon du Livre de Paris pour présenter son papier électronique format A4

14 mars 2008 par Julien Pas de commentaires »

Nemoptic, société spécialisée dans le papier électronique (e-paper) pour applications portables grand public et professionnelles, annonce aujourd’hui avoir été sélectionné par les organisateurs du Salon du Livre pour présenter son écran e-paper au format A4 dans le cadre de l’atelier « Lectures de dem@in ».

Le Salon du Livre, qui se déroule à Paris du 14 au 19 mars, propose des technologies à découvrir et des rencontres pour s’initier à ce que pourrait être la lecture demain. Le Salon présente dans ce cadre une nouvelle animation : l’atelier « Lectures de dem@in ». Cet atelier est articulé autour d’un parcours initiatique constitué de quatre pôles qui sont autant d’étapes de la découverte numérique :
- Les E-book et l’encre électronique
- Les supports nomades (PSP, PDA, mobiles, blogs, …)
- Le savoir (les bibliothèques numériques, le projet Gallica, le cartable électronique, …)
- La numérisation
Nemoptic a été sélectionné pour présenter son écran A4 e-paper dans la première de ces étapes.
« Cette présentation des nouvelles technologies de papier électronique au Salon du Livre montre bien le poids croissant des nouvelles formes de lecture dans le domaine de l’écrit, » explique Jacques Noels, PDG de Nemoptic, qui souligne : « Le choix des écrans Nemoptic par les organisateurs du Salon du Livre constitue une reconnaissance de la qualité de notre travail et du potentiel de nos produits. »

« Cet écran A4 offre vraiment une excellente qualité de lecture. Nous sommes très heureux de pouvoir présenter au public parisien des produits nouveaux avec de nouveaux formats, préfigurant les évolutions possibles de la lecture de demain, d’autant plus quand il s’agit de sociétés françaises qui innovent autour du livre,» se félicite Minh Son Nguyen, co-organisateur de l’atelier « Lectures de dem@in »au Salon du Livre.

L’écran A4 BiNem de Nemoptic est un écran noir et blanc au format A4 qui dispose de la double particularité de pouvoir conserver une image sans consommer aucune énergie tout en offrant un confort de lecture exceptionnel, comparable à la lecture sur papier.

Il possède la meilleure résolution du marché des écrans e-paper passifs de ce format, avec 200 dpi. L’image de grande qualité en noir et blanc offre un très bon confort de lecture. Sa résolution d’écran est de 1650 x 2340 pixels et il fait moins de 2 mm d’épaisseur. L’écran ne consomme pas d’énergie en dehors des mises à jour, qui s’effectuent en moins d’une seconde. La luminosité dépasse les 30%.
En plus de cet écran BiNem au format A4, Nemoptic dispose d’une large gamme de produits de papier électronique, qui va des étiquettes électroniques de 3 pouces (environ 7,6 cm) jusqu’au format A4. La gamme inclut des écrans e-paper de différents formats, comme l’écran de 4,5 pouces (environ 12,7 cm) pour les dictionnaires et journaux électroniques, ainsi que des kits de prototypage et d’évaluation dans d’autres dimensions.

Test de l’iLiad V2 – 2ème partie : le stylet

28 janvier 2008 par Julien Pas de commentaires »

Pour cette deuxième partie du test de la tablette iLiad, j’ai voulu mettre l’accent sur la partie écriture, possibilité donnée grâce au stylet et à la tablette Wacom intégrée. En effet, quand on parle de papier électronique, il est plus courant de voir un appareil permettant de lire des documents, même en pleine lumière. En fait, ce terme prend tout son sens avec la tablette iLiad. Il est donc possible de créer des notes, des croquis, ou d’annoter des documents. Stylet iLiad V2Attention par contre, la tablette ne propose l’écriture que sur les documents de type « image » ou assimilé. On retouve notamment le PDF et le PNG. Il est donc très simple d’annoter un document au format PDF. Ici, j’ai entouré le titre sur cet exemple du journal « 20 Minutes ». On peut choisir l’épaisseur du trait ainsi que 4 « couleurs » (blanc, gris clair, gris moyen, noir). En cas d’erreur, la gomme permet d’effacer son tracé. Le document original n’est pas modifié. Un fichier scribble.irx permettra de fusionner le PDF original, avec ses annotations, en utilisant le logiciel fourni par iRex. Côté notes, j’ai utilisé l’image vierge comme modèle. On peut choisir une partition de musique ou tout autre image que vous aurez créé au préalable sur votre ordinateur. Ensuite, la tablette enregistre automatiquement votre tracé et crée un fichier PNG du résultat fusionné (modèle + votre saisie). Un fichier IRX est également présent et permet avec l’utilitaire MyScript Notes (malheureusement payant) de convertir vos notes sous forme de texte exploitable dans Word ou un autre traitement de texte. Personnellement, je regrette que cette dernière application ne permette pas l’export des graphiques et dessins, notamment dans un format vectoriel. Les PNG manquent un peu de lissage alors que MyScript Notes semble lisser (du moins à l’écran). Je suppose qu’il devrait être possible de créer une application permettant de convertir une saisie dans un format de type Adobe Illustrator. En lus du lissage, cela permettrait des agrandissements sans perte de qualité. Bref à suivre. Pour vous donner un aperçu, voici quelques dessins créés par l’artiste Etyën+A : Dessin sur iLiad V2 par Etyën+A Dessin sur iLiad V2 par Etyën+A Dessin sur iLiad V2 par Etyën+A Dessin sur iLiad V2 par Etyën+A Si le prix peut être un frein à l’achat d’une tablette iLiad, elle n’en reste pas moins la plus intéressante pour sa taille d’écran, sa connectivité (Wifi, réseau filaire, USB, compact flash et SD card) ainsi que la présence du stylet qui permet d’annoter ou de saisir des notes. En vente en France exclusivement auprès de 4D concept, son prix est de 649€ TTC.